À propos de mon atelier

J’aime parta­ger, j’aime trans­mettre.

Au départ, une asso­cia­tion de mon village du 91 est venue me cher­cher. Elle voulait combler une lacune dans son acti­vité consis­tant à apprendre aux adultes le manie­ment d’un ordi­na­teur. Cette acti­vité semble simple a priori, mais fina­le­ment, si on réflé­chit bien, elle est très éten­due. Au-delà de la connais­sance du « maté­riel », l’as­so­cia­tion, bien nommée « les Mulots », orga­ni­sait des cours et ateliers pour ensei­gner la bureau­tique (trai­te­ment de texte, tableurs, etc.), puis très vite d’autres domaines s’y sont ajou­tés, comme la généa­lo­gie, la photo, la vidéo, etc.

Mon histoire a débuté là. Un cours de montage vidéo, basé sur un logi­ciel spéci­fique a réuni les gens. Au bout d’un certain temps, ils ont eu besoin d’al­ler plus loin et de repla­cer le montage dans le proces­sus de la réali­sa­tion.

Ainsi j’ai commencé à travailler avec eux dans une nouvelle acti­vité inti­tu­lée : « De l’idée à la projec­tion ». Dans cet atelier une mati­née par semaine, était consa­crée :

  • d’une part à la connais­sance de l’éla­bo­ra­tion d’un « objet ciné­ma­to­gra­phique »
  • d’autre part à l’éla­bo­ra­tion de projets des parti­ci­pants.

Je suis partie de l’idée, que les bases ciné­ma­to­gra­phiques sont les mêmes, que ce soit une petite vidéo fami­liale ou un film plus ambi­tieux.

Ce petit groupe m’a suivie pendant 4 ans et plusieurs petits films ont été réali­sés dans les domaines diffé­rents.

Deuxième étape, Mande­lieu. Après avoir quitté la Région Pari­sienne, j’ai réussi à orga­ni­ser deux ateliers à Mande­lieu. Le contenu a été calqué sur le précé­dent : cours sur l’éla­bo­ra­tion d’un projet, toujours « de l’idée à la projec­tion ». Les deux petits groupes ont bien voulu pour­suivre une deuxième année, mais malheu­reu­se­ment, ce n’était pas possible, cause de manque de budget des struc­tures nous héber­geant.

J’ai alors conti­nué seule en donnant des cours privés. Je me suis adap­tée à mes élèves aux niveaux et aspi­ra­tions très dispa­rates en répon­dant à des ques­tions parfois incon­grues pour une profes­sion­nelle.

J’ai énor­mé­ment appris ! Je me suis rendu compte que les non profes­sion­nels ont le même senti­ment « d’ur­gence » à réali­ser leur projet que n’im­porte quel réali­sa­teur. Sauf qu’ils ne possèdent pas toujours les outils « artis­tiques ». Ils ont des réfé­rences venant de ce qu’ils ont vu à la télé ou au cinéma. Rester « eux-mêmes » néces­site de l’aide et c’est là où je pense être utile : leur montrer comment y parve­nir. Comment appro­cher ce « film » qui est dans nos têtes. C’est bizar­re­ment simple et compliqué… Comme pour nous tous…

À cette rentrée, je veux conti­nuer à donner des cours privés aussi bien aux amateurs qu’à des jeunes profes­sion­nels, comme des photo­graphes ou vidéastes. Mon but est d’élar­gir leur domaine de compé­tence et éclore de nouveaux talents.

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